Bill
Tom
Journal Intime
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Tom
Journal Intime
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Ce repas n'en finissait pas, mon père et ma mère avait toujours cette sale habitude de parler de leur journée de boulot, et bien sur en tant que jeune homme bien élever je rester à table avec eux, même si mon assiette était vide depuis des lustres.
Mon frère était perdu dans ces penser, si tu connaissait les miennes petit fréro tu serai bien surpris, si tu savait à quel point je t'aime.
Ton doux visage me mettait en appétit, malgré les trois plats de fritte que je m'étais empifrer comme le disait si bien mon papa.
Stéphane : Et vous votre journée au lycée ? Bill çà a été pour toi ?
Tom : Super Pa, il reste encore des frites ?
Stéphane : Oui Tom, mais arête tu va exploser, et toi Bill ?
Bill : Normal.
Elsa : Ce lycée te plait au moins ?
Bill : Oui, oui ne vous inquiéter pas pour moi, tout va très bien.
Menteur tu ment Bill, rien ne va pour toi, ton frère te fait du mal, tu encaisse tout mes coups vicieux sans broncher ni te plaindre.
Une fois mes frites finies je montai enfin, une fois devant la porte de la salle de bain, j'écoutai dans l'espoir d'entendre couler l'eau, mais apparemment personne n'y était.
Mon jumeau avait du allais s'enfermer dans sa chambre.
J'entra sans même regarder autour de moi, referma la porte et me trouva nez à nez avec lui.
Tom : Tu es là ?
Bill : A ton avis ? Non, non, c'est mon ombre.
Tom : Je ne penser pas que tu était là, c'est ce que je veut dire tête de ....
Je ne savais même pas par quelle insulte j'allai l'appeler.
Bill : Tête de pd, ou d'homo, c'est bon Tom, je commence à la connaître cette insulte.
J'était un peu rabaisser à mon goût, il fallait que je trouve une solution et vite, d'une pour le mettre en dessous de mon autorité de grand frère âgé de 10 minutes plus vieux et de deux pour pouvoir m'approcher de lui, ressentir ce sentiment de bien être qui me parcourai le corps à chacun de mes contact avec lui.
Tom : Maintenant qu'on est tout seul Bill, je veux une explication !
Bill : De quoi ?
Tom : A la tarte que tu m'a foutu en cour.
Bill : Tu n'avais pas qu'à me toucher.
Tom : Désoler, je penser que tu aurai aimer.
Bill : Pourquoi j'aurai aimé çà, tu te fais vraiment des idées mon pauvre Tom.
Tom : Mais parce que mon bébé, tu m'aimes et je le sais !
Je ne penser pas provoquer en lui un sentiment de gêne ces joue ce colorèrent très vite, ces yeux ce mirent à me fuir.
Pour pimenter l'instant perturbant pour mon frère, je m'avança tout près de lui, lui passa une main autour de la taille, la faisant reposer dans le bas de son dos, posa mon autre main sur son épaule, approcha mes lèvres le plus près possible de son oreille, et lui souffla légèrement dans le cou.
Tom : Alors, on fait quoi maintenant.
Je senti un frisson lui parcourir le corps, il était complètement sans voie, son corps ne répondais plus, ces yeux fixer le vide, son teint devenait de plus en plus pale.
J'avançai mes lèvres tout près de siennes, elles étaient légèrement entre ouverte, fine et un peu humide.
Je les déposa enfin sur les siennes, commença à lui mordiller celle du bas, puis nos deux bouches se collèrent de plus près.
Ma main qui était derrière sont dos le ramena un peu plus proche de moi, et celle qui était sur son épaule passa derrière sa nuque, l'entraînant à m'embrasser plus fortement.
Il posa ces main autour de ma taille, c'est alors que je senti sa langue rentrer petit à petit en moi, elle était si douce, un peu froide, mouiller et son piercing accentuer le plaisir.
Je me sentais bien, et je pense qu'il savait très bien que j'allais le repousser mais tout comme moi il profiter de l'instant présent.
Alors quitte à le repousser autant profiter encore un peu.
Ma main descendit encore un peu plus bas du dos, et ce positionna sur l'une de ces fesse, puis parti un peu plus vers le creux de la cuisse.
Nos langue s'entremêlais toujours, et lui toucher le derrière, ne m'exciter pas suffisamment, malgré mon ptit sucre d'orge qui était dresser comme un I.
Ma main passa donc devant, lui caressant de haut en bas de toute la main à travers son jean son petit oiseau qui lui aussi était dans le même état que le mien.
Pris d'un instinct bestial je le poussa contre la porte et l'embrassa encore plus rigoureusement, sans cesser mon attouchement.
Il fini par détacher mes lèvres des siennes, ce qui me permit de lui embrasser le cou, mais à ma grande surprise c'est lui qui allait mettre fin a notre relation.
Je l'embrasser toujours dans le cou, quand il ce mit à me parler au creux de l'oreille.
Bill : Tom, çà va nous menait à quoi çà maintenant ?
Je stoppa mes doux baisser dans son coup mais ne cessa pas l'activité de ma main sur son entre jambe, et alla à mon tour coller mes lèvres à son oreille, sans le regarder une seconde.
Tom : A rien, tu le sais comme moi ptit frère, mais j'aime te voir prendre du plaisir.
Bill : Tu me dégoûtes Tom.
Il détourna sa tête, je le regarda enfin, et vu qu'il ce mordait les lèvres pour s'empêcher de pleurer.
Tom : Pleur pas, tu m'excite d'avantage.
J'essaya de passer ma main par dessous son pantalon main en vain, il me repoussa, et s'âpreté à partir.
Je le rattrapa de suite lui poussa violemment de nouveau contre la porte, lui attrapa les mains est les serrant le plus possible, je leva ma jambe en sorte que ma cuisse ce trouve sous son sexe.
Des larmes ruisseler le long de ces joue si pure, ces yeux ce fermer comme pour retenir le plus possible son chagrin.
Bill : Arête maintenant, tu t'es bien amuser alors laisse moi.
Tom : J'ai pas fini Bill, je voie que tu te sent bien quand je te touche, alors en tant que grand frère, je me doit te t'aider, même si j'en ai pas vraiment envie.
Bill : Et ce que je ressens moi, tu ne te le demandes jamais ?
Tom : Tu ressent une envi de te faire ton frère, Bill, et désoler je ne te tendrai pas mon cul pour me faire mettre.
Bill : Pourquoi tu pense tout de suite à des truck dégelasse ? Je t'aime parce que tu es mon frère, c'est tout !
Tom : Ben dans ce cas aime moi comme un frère mais pas comme un amant !
Je le lâcha, le poussa pour ouvrir la porte et il parti dans ma chambre.
Enfin tranquille, je n'arrive pas du tout à le cerner, pourquoi me touche t-il toujours ?
Est-ce que dans le fond il aime çà ?
Non Bill, tu te fait des films, ce n'est pas parce tu l'aime que Tom devrai ressentir la même chose, pourtant nous somme jumeaux, et d'habitude nous avons toujours eux les même désire ensemble, sauf que là Bill tu confond tout, ce n'est pas le même désire.
Voila il est fièr au moins, j'ai les yeux en larmes, et lui en bas qui ce dresse au moindre geste de Tom.
J'alla me doucher, une fois fini, je rejoignis ma chambre, m'allongea et parti rejoindre le pays des merveilles, mais en vain, j'attrapa mon journal.
Cher journal !
Me revoilà encore.
Rien ne va pour moi, Tom me persécute toujours, et mon amour pour lui va en grandissant.
J'aime quand de ces main il effleure ma virilité, mais il ne peu s'empêcher d'être méchant en retour.
Je l'aime j'ai besoin de te le dire, j'ai besoin de me confier, mais c'est avec honte que je te l'avoue, j'aimerai le lui dire à lui et non à toi !
Je ne sait pas trop quoi te dire d'avantage, a part peu être que aujourd'hui en cour sa main ma caresser avec tendresse, dans le bus il m'a encore effleure le sexe et dans la douche ces lèvres était si brûlante, j'était si bien.
Pourquoi faut'il qu'il gâche toujours ces moment de pure plaisir avec des mots horrible et blessant…