Kapitel 4

Kapitel 4
Récit
Bill
Tom

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Bill fini par rentrer, Tom se leva alla vers lui :
Tom : Tu étais passer ou ?
Bill : J'étais à la foret.
Tom : Tu m'as fait peur petit frère, j'ai eu très peur pour toi.
Tom serra son frère dans ces bras, très très fort.
Il lui déposa un bisou dans le cou, et fini par lui faire un suçon.
Bill trembler, mais se laisser faire, et fit aussi comme son frère, lui suça le cou.
Tom entraîna son frère dans le canapé le poussa, et ce positionna sur lui passant une de ces jambes entre son entre jambe, posa sa main sur son sexe et commença à faire des mouvements de caresses.
Il fini par passer, sa main sous son boxer, et toucha enfin le fruit si défendu de son jumeau.
Tom se sentais enfin libre, bien il avait enfin fait le premier pas, celui qu'il ce refuser de faire.
Bill fit de même que son frère, passa la main dans son caleçon, et les voici parti tout les deux dans une danse de vas et vien.
Le c½ur des deux frères battait à cent à l'heure, on sentait que la tension monter, et c'est dans un cri de jouissance qu’ils atteignient tout les deux l'orgasme.
Tom sentit des gouttes sur son visage.


Mais pourquoi je sens des gouttes d'eau, ah non le crade, il n'a pu s'empêcher de ce délivrer sans me viser, ah non, quelle horreur, j'ai du liquide de mon frère sur la joue, mais j'avoue que j'ai adorer.
Bill : Tom, tom, TOM !
Je senti encore plus de goutte me tomber dessus, quand je réalisa soudain, qu'on m'appeler.
J'ouvri les yeux, et j’aperçut mon frère droit devant moi tremper de la tête au pied.
J'étais allongé de tout mon long dans le canapé, et je venais juste de me réveiller, enfin Bill venait de me réveiller, de mon magnifique rêve, ou plutôt fantasme.
Bill était en pleure, et du sang couler de son nez.
Tom : Quoi ? Ta quoi ?
Bill : Je...... je suis tombé sur une bande de loubard.
Tom : Et ?
Bill : Ben tu vois bien !
Tom : C'est pour sa que tu es trempé ?
Bill : Non, c'est la pluies sa..... ils m'ont frapper.
Tom : Pourquoi ?
Je préférai ne rien faire comme geste de tendresse, de le voir dans cet état, et de plus après le rêve que je venais de faire, m’aurai poussai à le toucher directement.
Bill : Parce qu'il m'ont prit pour une fille, et quand il ce sont aperçu que j'était un mec il m'on frappé.
Il éclata en sanglot, et perdit l'équilibre, me tomba dessus.
Il me mouilla tout de suite, j'essayai de me dégager, mais il était à moitié dans les vapes.
Tom : Bill, merde tu me trempes tout, aller relève toi merde.
Il posa sa tête en arrière contre mon épaule, il était assis devant entre mes jambes, le dos contre mon torse.
Je déposai alors ma main sur son front et senti qu'il était brûlant.
Tom : Tu as de la fièvre !
Bill : J'croi, je .....me sent mal Tomi....chou.
Le chou qu'il prononça était tellement faible que je ne l'entendit à peine, et vu que je lui avait passer un savon pour çà, il avait donc du s'en rappeler et avait au dernier moment baisser d'un ton.
Je crois que sa fièvre ce propager sur moi, sauf qu'elle n'était pas du à la flotte, mais a cause de Bill qui me faisait beaucoup d'effet, je ne vais pas peser mes mots, il me faisait tout simplement bander.
Tom : Bill, tu va aller chercher un aspirine, et aller te sécher et au dodo.
Il tourna sa tête pour me regarder, ces yeux briller, et son nez avait toujours ce petit filet de sang qui couler.
Je pris donc mon mouchoir qui était dans ma poche, et lui essuya tout çà.
Il me sourit légèrement, non Bill, je t'en prit pas ce sourire, non.....
Mes lèvres ce rapprochèrent des siennes, il ferma ces yeux, je les posa sur les siennes, elles étaient chaude est mouiller, je senti de nouveau monter en moi cette douce chaleur de bien être.
Je senti alors que ces lèvres commencer à s'ouvrir pour laisser passer sa langue, oh mon dieu, oui, euh non, STOP, Tom, si tu fait sa c'est foutu pour toi.
J'en avais très envie, mais non, il fallait résister, je le poussa donc direct à terre en me relevant tout de suite.
Tom : Pas étonnant qu'il tes foutu sur la gueule, t'es qu'un pd Bill !
Il était au sol, il trouva quand même la force de ce levait, ce retourna vers moi, les larmes avaient redoubler.
Bill : T'es horrible avec moi........je ...je ....je ne suis pas PD.
Tom : Alors pourquoi tu as essayé de me rouler une pelle ?
Bill : Je...euh...me sentais bien c'est tout et tu était partant toi aussi.
Tom : Moi, partant ? Faut bien te faire rêver ma poule, aller monte tu me dégoûte.
Bill monta direct, j'en avais gros sur le c½ur tout comme lui, sauf que moi je savais très bien que mes paroles étaient mensonges.


Je suis mal, très mal, d'une je prend la pluie et j'attrape une fièvre de cheval, de deux je me fait casser la tête par des cons et de trois, mon propre frère me rejette et ce foue de moi.
Je me sentais pourtant si bien contre lui, mon mal c'était apaisé.
Je me dirigea vers ma chambre, quand j'aperçu que la porte qui mène au grenier était ouverte.
Je monta donc les marches pour y aller, je sais que pas mal de mes affaires y était, car tout ceux qui ne plaisaient plus finissaient ici.
J'aperçu tout de suite ma grosse male, je m'y approcha m'accroupi, et l'ouvris.
Il y avait pas mal de jouer, des petites voitures, des playmobils, des stylos, dont un qui attira mon attention.
Oui c'était bien lui, le stylo que Tomi m'avait offert pour mes 10ans, je l'avais perdu, mais maintenant je comprenais mieux pourquoi il ce trouvais là.
J'avais offert à peu près le même à Tom, et bien sur il l'avait de suite foutu en l'air, alors vexer de voir que le mien était encore potable, il avait du le monter là pour me le planquer.
Je le pris et le mit dans ma poche, je continua de fouiller et je trouva un journal, oui, c'est vrai, une copine de classe me l'avait offert, mais je trouvé çà complément nul, et donc trois jours après mon anniversaire il avait fini ici.
J'ouvris donc la 1ère page qui était blanche comme tout les autres d'ailleurs, et commença à écrire mon nom et prénom, puis le referma.
Je te jure petit journal, que si demain Tom est encore horrible envers moi, alors je continuerai à remplir tes pages avec ce stylo, et pas un autre, tu n'accepteras que lui.
Je redescendit et entendit que mes parents était rentrer, vite, vite il faut que j'aille me changer je ne veut en aucun cas qu'il me voient comme sa, et surtout je ne veut pas qu'il sache qu'avec Tom çà ne va pas.
Je changea de vêtements, glissa mon journal sous mon oreiller et mit le stylo sur mon bureau.
Une fois tout propre j'alla les voir.
Bill : Alors c'était bien ?
La maman : Oh oui à part la pluie qui nous a tout gâcher !
Le papa : Oh oui alors.
Tom : Ah, pas eu le temps de finir ton boulot d'homme Pa (rire).
Le papa : Tout à fait Tom, et vous qu'aviez vous fait ?
Je senti que Tom me regarder tout gêner, il pensait sans doute que j'allais tout déballer, mais non sûrement pas, mon baiser court avec lui sera un secret.
Bill : On est allé à la foret, mais comme tu la dit, la pluie à tout gâcher !
La maman : Oh, mes pauvres, vous êtes vite rentré au moins ? Je ne veux pas que vous soyez malade.
Bill : Oui maman, sa va on à fait très vite !
Je mentais, car dans le fond je me sentais super mal, et sa devais bien ce voir.
Tom : Il ment, il a prit froid, il a de la fièvre.
Le papa : C'est vrai ? Fait voir, OULA BILL, va vite t'allonger.
Mon père m'avait posé sa main sur mon front et c'était aperçu que j'étais brûlant.
J'écouta donc son conseil, j'alla dans ma chambre, et ne mis pas longtemps à partir dans les bras de Morphée.
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# Posté le samedi 20 octobre 2007 07:02

Kapitel 5

Kapitel 5
Récit
Bill
Tom

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Quelques minutes plus tard Tom monta, et ne put s'empêcher d'aller voir si son frère aller bien.
Il poussa la porte tout doucement, et vu que son frère dormais à point fermer.
Il s'approcha de lui, s'assit sur son lit juste à ces coter et le regarda pendant bien cinq bonne minutes.
Tom : Je suis désolé de t'avoir poussé tout à l'heure, mais je ne peu pas Bill, je ne doit pas.
Tom chuchoté, et Bill ne bouger pas d'un cil.
Il baissa sa tête jusqu'à celle de Bill, et lui déposa un tendre baiser sur la joue, lui caressa la joue.
Tom : J'aimerai tant pouvoir te le faire quand tu ne dort pas bébé, mais je ne peu pas, sinon c'est foutu.
Je t'aime Bill.
Il continuer de lui caresser la joue, puis commença à descendre sa main sur son cou, longea son torse nu, souleva le drap, et s'aperçu que son frère dormais en boxer.
Tom : Waouh, connard, tu ne peu pas savoir l'effet que tu me fait.
Tom contemplé son frère, puis sa main repris sa course folle sur le corps de son double, resta un moment sur son torse le caressant de haut en bas, il pu profiter de regarder son nouveau tatouage en forme d'étoile qui ce trouver très près de son sex.
Il balada sa main enfin sur la parti intime de son frère, commença à le caresser, et senti que Bill devait ressentir ces attouchement car celui-ci ce mit à prendre de l'ampleur.
Tom continua, ces mouvements de caresses, quand Bill commença à bouger.
Tom ce leva d'un coup sec, sorti de la chambre en courant, alla dans la sienne, referma la porte et y mit son dos contre.
Les larmes commencèrent à l'envahir.


Je dois être fort, je ne dois pas pleurer, mais c'est bien plus fort que moi, non, non, non Tom stop, sèche tes larmes.
Ce que tu vient de faire tu ne l'a fait que par envie, tu l'aime, tu ne devrai pas Tom, c'est ton frère.
Et puis merde, je fais ce que je veut alors tais toi maudite conscience.
Je rêve de lui, je ne peu pas passer à coter de lui sans sentir ce truck entre mes jambes ce lever, c'est horrible, je n'ai jamais encore éprouver çà, même pas pour une fille.
En tout cas je ne suis pas déçu de ce que je viens de faire, bien au contraire, mais comme un idiot tu as bougés.
Tu ne m'a même pas laisser le temps de passer en dessous de cette barrière, j'aurai tant aimer pourtant te caresser de long vas et viens, te faire monter plus haut que les étoiles elle-même, et t'embrasser à t'en dévorer la langue, mais non, tu as bouger.
Mon cher frère, fait bien attention à toi, je suis le grand méchant loup, qui n'a qu'une seul envie, te dévorer.


J'entre dans ma chambre, Tom me suis de près, j'ai peur que me veut il ?
Il referme la porte derrière moi, il s'approche encore plus près, je m'éloigne, sort de la chambre et cour dans la salle de bain, mais mes effort sont inutile il me suis toujours.
Cette fois ci je suis fichu, il a fermer la porte a clef.
Bill : Tu me veux quoi ?
C'est le silence total, pas une réponse de sa part, il avance il fini par me pousser sous la douche.
J'ai peur, je suis paralysé je ne bouge plus, il rentre à son tour et repousse le rideau.
Il me plaque contre la paroi froide, allume l'eau froide.
C'est horriblement froid, en moins d'une nous voila tremper tous les deux.
Bill : Tom, c'est glacé, arête.
Toujours aucune réponse de sa part.
Il tempère tout de même l'eau qui devient assez vite chaude.
Je me sent déjà mieux, mais la crainte et toujours là, que me veut il à la fin ?
Ces lèvres s'approche des miennes, et il commence à m'embrasser, elles sont encore plus chaude que l'eau qui nous dégouline dessus, et sa langue, tourne tellement au ralenti que j'ai l'impression que le temps c'est arrêter.
Je me sens bien, les bras de mon Tomichou sont si protecteurs, mais je reste tout de même assez choqué de sa réaction et de ce geste.
Ces mains ce ballade sur mon corps, je le sent il commence à ouvrir ma braguette, sa main ce glisse si délicatement que je ne l'ai même pas senti passer, à présent je ne ressent, qu'une seul chose, des mouvement qui me caresses ma virilité.
Ses lèvres relâche les miennes, et sa bouche commence à descendre le long de mon cou, une de ses mains continues, son mouvement tandis que l'autre détache un à uns les boutons de ma chemise, sa langue suivant de près chaque partie venants d'être dénudée.
Une sensation de chaud m'envahi encore de plus belle, je sent quelque chose de bizarre, sa main devenu si chaude, je baisse les yeux et m'aperçois alors que mon frère a sa tête au niveau de mon sexe, et que ses deux mains ce balades sur mes fesses.
Mon dieu, mon frère et bel et bien en train de me faire une fellation, non, Tom, c'est dégelasse arrête moi çà !
C'est alors que ma tête se met a tourner, je voit trouble, très trouble, je me sent tombé.


C'est par terre au pied de son lit que Bill ce réveille, il est transpirant, sa fièvre c'est aggraver.
Il regarde tout autour de lui, il ne comprend pas pourquoi tout à coup il ce retrouve dans sa chambre, ce touche le visage, et s'aperçoit alors que les seule quelques gouttes d'eau qui s'y trouve sont du à la fièvre et non à la douche.
Bill fini par poser ses yeux sur son boxer, et s'aperçoit alors que celui-ci fait une grosse bosse.


Mais ce n'est pas vrai ?
C'est quoi se truck ?
Je me relève affolé, mais ma tête ce mit à tourner, ce qui me fit de suite retomber à même le sol.
Ce rêve était si réel, pourtant je suis dans ma chambre, mais j'ai vraiment eu l'impression qu'on me toucher.
Il faut que je vérifie, oui en effet elle n'était pas au repos, aller, couche toi merde, c'est pas possible, pourquoi tu réagit toute seule toi ?
Ce n'est pas possible qu'un rêve puisse me faire autant d'effet ?
Bill résonne toi merde, tu aime Tom plus que tout au monde, tu rêve qu'il te touche dans les douche et fini même par...te su......merde....quel horreur, je commence à faire des rêve pervers, même franchement dégeu.
Bon relevons nous calmement, une main sur mon lit, et l'autre pour me relever, et hop, encore un effort, et cette maudite tête qui tourne toujours.
Me voila enfin debout, je vais essayer d'aller me rafraîchir les idée à la salle de bain, oh NON, pas là, plutôt, euh.....
Mais que ce passe t-il ?
Je me senti tomber, mais essaya au passage de me rattraper à mon bureau entraînant ce qui s'y trouver dessus.
Il y eu un vacarme horrible, car la lampe tomba et ce fracassa.
Mon corps ce retrouva au milieu des morceaux de céramiques, me blessant un peu de partout.


Mais que ce passe t-il ?
Papa, maman, vous pourriez faire un peu moins de bruit tout de même, c'est pas possible c'est deux là, 1 an loin l'un de l'autre, et voila le résultat, çà grimpe partout au mur !
Enfin Tom, on ne pense pas çà de ces parents.
La maman : TOM !!!
A ben zut, c'est pas elle.
Je sorti de ma chambre, ma mère était en bas des escaliers.
Tom : Quoi ?
La maman : C'est toi qui vient de faire ce bruit ? Pense que ton frère dort, il est malade.
Tom : C'est pas moi, je croyais que c'était toi.....oh non....
Au même moment que je répondais à ma mère, je compris alors d'où venait ce bruit, de la chambre de mon frère.
Ma mère monta les escaliers comme une dingue, je me jeta avant elle sur la porte de mon frère, l'ouvrit, et le vit à terre.
J'avançai vers lui, son corps était couvert de petite coupure, il était inconscient.
La mère : Oh mon dieu.
Ma mère ce cacha le visage de ces mains.
Tom : PAPA, VIEN VITE.
Mon père ne mit pas longtemps à monter, lui qui était médecin, c'était la personne idéal pour ce genre de problème.
Le papa : Quoi ? Oh mon dieu, Bill, pousser vous.
Mon père le pris contre lui, je senti en moi de la jalousie !
Tom : Papa, je peux t'aider ? Je le prends dans mes bras, au sol pour te le maintenir.
Le papa : Oui Tom, assis toi là, écarte les jambes je vais le poser de façon que tu le tienne contre toi.
Mon père déposa donc Bill comme il l'avait dit, son dos ce retrouvais à présent contre mon torse, sa tête reposer contre mon épaule, ces mains furent poser par mon père sur mes jambes.
Il était à moi à présent, je l'avait tout proche, je me sentais bien et surtout je sentais son odeur, de voir mon frère en boxer comme cela devant moi, me donna quelque pulsion, heureusement pour moi, mon frère me cacher le bas ventre.
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# Posté le samedi 20 octobre 2007 07:12

Kapitel 6

Kapitel 6
Récit
Bill
Tom

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Stéphane, le papa des jumeaux, pris une couverture et la posa sur son fils qui était glacer au corps, mais brûlant à la tête.
Tom ne pouvait donc plus admirer le boxer de son double, mais néanmoins, son dos était toujours nu contre lui.
La maman : Mon dieu Stef, Est-ce que c'est grave ?
Stéphane : Non, justes quelques petites blessures, et sa fièvre qui ne tombe pas !
Stéphane alla chercher du désinfectant pour son fils ainsi que quelque pansements, et un gant mouiller d'eau froide.
Stéphane : Tom ?
Tom : Oui papa ?
Stéphane : Passe lui ce gant sur le front du temps que je lui soigne ces plais.
Tom : Oui pa.
Stéphane : Elsa, peu tu aller faire du thé chaud pour Bill ?
Elsa : Oui, bien sur je reviens tout de suite.
Bill repris ces esprits, il senti de suite l'odeur de son frère et ces bras l'enlacer, passant quelque chose de froid sur le front, il aperçu aussi son père qui lui sourit gentiment, tout en lui soignant des petites blessures.
Stéphane : Ben alors Bébé, tu nous as fait quoi ?
A ces mots Tom compris que son frère avait repris connaissance, il cessa donc de suite de lui caresser le visage de son gant, et pencha sa tête pour le voir.
Tom : Ben alors, tu ne tien plus debout ?
Bill : Aïe, j'ai mal........je....ma tête a tourner.
Stéphane : Tu voulais te lever tout seul Bill ?
Bill : Oui.
Stéphane : Mais enfin, tu n'a plus de force, fallait nous appeler, Tom serai venu t'aider Bill.
Tom : Ouais, je serai venu, plutôt que de nous fracasser la lampe au sol.
Tom et Stéphane se mirent à rire, tandis que Elsa venait de faire son entrer.
Elsa : Bill, tu va bien ?
Bill : Oui, oui, ne t'inquiète pas man, juste une petite chute.
Stéphane : Rien de mal, mit à part la lampe.
Les rires de Tom et de son père se firent entendre de nouveau à cette phrase.
Elsa : Je peu savoir ce qui vous fait rire bêtement ?
Tom : La lampe au sol maman, juste çà !
Elsa : Ok, heureuse pour vous alors.
Stéphane : Bill tu va boire du thé chaud sa te fera du bien !
Bill : Arghffff, non merci.
Elsa : C'est pour ton bien Bébé.
Stéphane : Tom, tu restes avec lui, et tu veilles à ce que cette tasse soit vide, et bien dans son estomac et non au lavabo.
Tom : Ok, pa ! C'est sans souci, s’il ne boit pas, je lui mettrai un entonnoir pour le lui forcer.
Bill : C'est de la torture.
Elsa : Non, c'est pour ton bien, allez mes chéris, bisous.
Les parents quittèrent la pièce, laissant les jumeaux ensemble.


Te voila coincé, contre moi, soumis, tu ne peu pas savoir à quel point j'en suis ravi.
Tom : Tien, boit !
Je porta aux lèvres de mon frère, la tasse, mais il se recula, ce qui permit à ce que sa tête soit encore plus blotti contre moi.
Bill : Non, ste plait....tu serai à ma place, je ne te le ferai pas.
Tom : Mais je ne suis pas à ta place, et j'écoute toujours les ordres de mon papa.
Bill : Oh, sa doit être la première fois alors.
Quel plaisir de le sentir si proche, j'en avait envi, j'imaginai ma main ce baladant sur tout son corps, vu sa faiblesse il n'aurai pas pu ce débattre.
Tom : Boit !
Bill : Non !
Tom : BOIT !!!
Bill : Non....
J'attrapa alors les deux mains de mon frère, les bloquant d'une seule de mes mains, vu son état, il ne réussi donc pas à ce libérer.
Bill : Non, non, je ne veux pas.
Il gigoter comme un verre, alors je passa mes deux jambes par dessus les siennes, ramena mon bras qui lui tenait ses mains contre son torse, Bill était à présent, dos coincer contre mon torse, ces mains plaquer, contre le sien, ces jambes coincer sous les miennes, et de mon autre main je commença à porter la tasse.
Tom : Boit, ou sinon, je te jure Bill, je te monte dessus, et te le fait avaler de force.
Bill : Et tu fait quoi la alors, lâche moi, Ste plait Tom, Ste plait.......s'il ....te ....plait.
Tom : Boit Bill.
Je lui souffla dans la l'oreille tout en lui disant çà, il cessa net de bouger.
J'avança la tasse encore plus près, il ouvrit enfin la bouche, et commença à boire une gorger.
Tom : Encore.
Je trouvais sa horrible de lui faire boire cette boisson dégueulasse, mais après tout c'était pour son bien, et surtout, oui, surtout, j'étais au ange de le forcer à boire, de le maintenir comme cela, me faisait un bien horrible.
Mon frère était devenu mon jouer de fantasme sexuel.


J'étais heureux que mon frère soit si proche de moi, mais de boire ce thé me donner presque la nausée.
Impossible de bouger, il avait une telle ténacité pour me tenir, je sentais son souffle dans mon cou, j'avait l'impression d'être une proie.
Tom : Ben voila, tu a vu, ce n'était pas si dur que çà pour finir.
Bill : Bien sur, t'a rien bu.
Tom : Oh chochotte.
Bill : Tu peu me lâcher maintenant ?
A ces mots Tom me serra encore plus, posa la tasse, et sa main passa sous la couverture juste avant de ce posait sur...... mon entre jambe.
J'eu un bon de recul, car je fut tout de même assez choqué et surtout gêné, qu'allait-il faire ? J'étais bien réveillé cette fois, mais ou voulait-il encore en venir ?
Je senti alors sa main qui commencer à me caresser, ma voie était bloquer, j'étais complément muet.
Tom : Alors ptit frère ? C'est çà que tout voulais ? Hein depuis ton arriver c'est ce que tu chercher.
Tom s'arrêta, je me sentais mal, et bien à la fois, mais il se moquer encore, oui, il avait raison depuis le début que j’espérai cela, mais je n'allais tout de même pas lui dire oui.
Je pensait qu'il c'était arrêter parce qu'il voulais juste me déstabiliser, mais je senti que sa main passa en dessous de mon boxer et..... un frisson me parcouru le corps en moins d'une, sa main était froide, elle glisser sans aucune difficulté sur mon sexe.
Je ne pouvais pas, je ne devais pas surtout, me laisser faire, alors je me mit à bouger dans tout les sens pour essayer de me défaire, mais il serra ces jambes d'avantage, m'étouffer presque tellement il me bloquer contre lui, sa main s'accéléra, je senti en moins d'une que ma virilité grossissait au contact de mon double.
Bill : Arête....Tom...arête tes conneries.
Tom : Non, Bill, t'en crève d'envie, n'est ce pas sale petit pd ?
Bill : Arête, merde Tom, je ......suis.....je ne suis pas un ....arête, sinon j'hurle.
Oui, je venais de faire une menace de crier de façon à ce que mes parents montes, ce qui fut une réussite, Tom retira sa main, mais la reposa en dehors sur le boxer.
Bill : Enlève.
Tom : Non, et puis tu peu crier, je leur dirai que tu à déjà essayé plusieurs fois, et que je voulais juste t'aider.
Bill : C'est pas vrai, pourquoi tu pense que je suis un homo ? A cause de mon look ?
Tom : Non Bill, tu essaye toujours de m'embrasser regarde cette aprèm, quand je t'ai repousser, je ne suis pas comme toi moi, mais vu que tu y tient, ben je vais t'aider, je vais te masturber ptit frère.
Je senti en moins monter une chaleur de gêne, mes joues prirent une couleur vive.
Tom : Ben tu voie bien que c'est vrai, tu rougit, je continu ?
Tom repassa de nouveau sa main sous mon boxer.
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# Posté le samedi 20 octobre 2007 07:28

Kapitel 7

Kapitel 7
Récit
Bill
Tom

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Alors comme sa tu rougit, oh, génial, dans ce cas petit Bill, je vais finir, t'en qu'a faire, autant faire marcher cette excuse, il croit qu'il me dégoûte car il ressemble à une nana, il pense que je le prend pour un homo, ben écoute Billou, c'est reparti.
Bill: Non, TOM, arête.......MAMANNNNNNNNNNNNN.
Tom: Espèce de sale con, tu ne peu pas fermer ta gueule, non?
J'enleva vite ma main de dessous son petit boxer, et lui posa la main sur la bouche pour l'empêcher de crier.
Tom : Chut, Bill, Chut.....
Elsa d'en bas des escaliers : QUOI ?
Tom : Non, rien il ne veut pas boire son thé.
Elsa : C'EST TOUT ? MAIS IL EST FOU.
Je senti alors ma main qui ce trouver sur sa bouche ce mouillée.
Je regarda de plus près il était en larme, ces petits yeux magnifiques en amandes qui étaient tout embué et brillé à cause de sa forte fièvre, et moi qui comme un con était en train de le faire souffrir, mais de le voir chialer, m'exciter encore plus.
Tom : Arête de pleurer Bill, chut......je veut juste te faire du bien, je le voit bien que tu en crève d'envi.
Il ne put que ce contenter de secouer la tête en guise de non.
Comment faire maintenant pour continuer mon travail ? Si je lui lâche la bouche il va encore crier, si je lui lâche les mains il va me pincer ou me frapper.
Tom : Je vais te relâcher la bouche Bill, mais si tu hurle je te jure que tu va être content du voyage.
Il me fit un petit signe de la tête.
J'enlevai donc ma main.
Bill : Arête.....je ne suis pas un pd, merde, dit simplement que c'est toi qui en à envi.
Bill avait cessai ces pleures, mais la phrase qu'il venait de me dire me mit en rogne.
Je remit donc ma main, et reparti dans cette cadence de massage pubien.
Bill : NON, TOMMMMMMMMM, AU SECOURD....
Tom : Ta gueule !
Il réussi à ce libérer une de ces mains, qui alla direct s'accrocher à la mienne, essaya de la décoller, mais en vain, je tenais fort ma proie.
Bill devenait de plus en plus blanc, sa tête était brûlante, il était couvert de transpiration, mon frère était malade et moi je continuer, la fièvre accompagner de mes attouchements le rendait totalement sans force.
Je fessait du mal à mon frère, je ne pouvais pas m'arrêter, même c'est cri n'y pouvais rien, quitte à ce que mes parents me passe un savon, je voulais à tout prix finir mon acte.
Ces ongles me griffer, sa main essayer de m'en empêcher, il fini par ce remettre à crier tout en pleurant.
Bill : MAMAN, MAMAN.............AIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE.
Stéphane du bas des escaliers : TOM C'EST BON SI IL NE VEUT PAS LAISSE TOMBER.
Mon père avait tout faut, son thé il l'avait bu y'a bien longtemps.
Bill : PAPA, PAPA.
Des pas ce firent entendre des les escaliers, mais ma main ne décolla pas, je sentais très bien qu'il ne rester pas grand chose pour réussir à faire atteindre l'orgasme à mon jumeau.
Bill : Arête, arête ARETTEEEEEEE.
Bill ce recula d'un seul coup contre moi, sa tête ce pencha à la renverse sur mon épaule et sa main libre, cessa de s'agripper.
Je senti alors quelques choses de chaud et liquide dans ma main, je venais de faire éjaculer mon frère, et le pire c'est que j'en était fière.


Les pas arrivèrent enfin devant la porte.
Tom lâcha son frère, ils se relevèrent tout les deux en même temps, Bill eu un peu plus de mal, il attrapa sa couverture et s'enroula dedans, Tom quand à lui ce retourna vers la porte pour faire face à son père qui allait rentrer.
Tom savait très bien, que son heure était venu, Bill allait tout dire à son père, mais il avait réussi au moins une chose, voir son frère prendre du plaisir, si on pouvais appeler çà du plaisir ou plutôt un abus.
La porte s'ouvrit enfin.
Stéphane rentra, regarda Tom suivit de Bill.
Stéphane : Enfin Tom, tu as vu dans quel état tu l'a mit ? Ce n'était pas grave si il ne buvais pas tout.
Tom : Il a tout bu.
Stéphane : Oui, mais à quelle prix ?
Tom : Euh....je....
Bill : Au.....prix......de ....me.....
Stéphane : De te quoi ?
Tom était foutu il sentait bien que son frère allait tout déballer, et imaginer déjà le poing de son père en pleine figure, suivit des cris strident de sa mère, et tout ce qui s'en suivait.
Bill : De...m'en....faire presque vomir....
Bill éclata en sanglot, le père alla direct vers lui pour le prendre dans ces bras, mais Bill recula.
Bill : Non, c'est bon...je ....veut aller prendre une douche Pa, je pense que sa me fera du bien.
Stéphane : Oui en effet, mais vu ton état, euh....comment dire...
Bill : Ste plait.
Stéphane : Dac, mais Tom reste à tes coter pour te surveiller.
Bill : NON, veut pas.
Tom : Il veut son intimité papa, c'est normal.
Tom ne comprenait pas trop son frère, il avait était horrible avec lui, mais celui-ci pourtant ne le trahissait pas.
Bill : Ouais, juste une fois dans ma vie.
Bill passa à coter de son frère en lui bousculant l'épaule, sans penser une seconde qu'il n'était pas de poids aujourd'hui à faire cela, il perdit donc l'équilibre et tomba.
Tom ce baissa de suite pour l'aider, mais Bill ce releva sans son coup de main.
Stéphane : Que ce passe t-il les garçons ?
Bill : Rien, il m'a juste torturé pour me faire boire ton horreur de thé.
Bill quitta la pièce, Stéphane fit de même quand à Tom il s'assit sur le lit de son frère ce remémorent tout ce qu'il venait de ce passer, et en ce posant sans cesse toujours les mêmes questions, avait il eu raison de faire çà.


J'eu beaucoup de mal à allai me doucher, mais j'étais trop dégoûter par ce que venait de faire Tom.
Pourquoi m'avait il fait cela ?
Abuser de moi comme çà, mon dieu, quelle horreur, et moi qui comme un idiot n'a pas su me contrôler, ni me débattre, il faut dire que je ne suis pas en forme ce soir.
Je rentra alors dans la cabine de la douche alluma l'eau, et me doucha, çà me fessait du bien, l'eau était légèrement froide, ce qui me fessait baisser la fièvre.
J'insista bien sur le bas de mon corps, quand j'y repense, sa main me touchant, me procurent du bien, même si il était plutôt sauvage avec moi, j'avoue avec honte, que j'ai aimé, mais j'ai eu aussi mal, il n'y a pas était de mains morte.
Au fond de moi j'ai mal, très mal, à cause des paroles qu’il m’a dit !
Je ne suis pas un homo, cette sensation que j'éprouve envers lui, je ne l'ai jamais ressenti pour un autre homme.
TOC , TOC, TOC...
Oh non qui frappe à la porte.
Bill : Oui.
Elsa : Cà va Bill, tu vas bien bébé ?
Bill : Oui man, çà me fait du bien cette douche.
Elsa : Mon thé était bon, il ta fait du bien ou pas ?
Son thé berk, ne m'en parler pas, la seul chose qui m'a fait du bien c'est la main de Tom, et encore, il a tellement voulu ce presser pour finir, qu'il a agit comme un con, Tom je te haie.
Elsa : BILL, tu es là ?
Bill : Oui, désoler, euh, ton thé, dégelasse maman.
Elsa : Oh quand même, bon je te laisse te doucher, mais dépêche toi, ne reste pas trop debout Bill.
Bill : Ok !
Une fois fini, je m'accrocha au bas de la taille une serviette, me sécha, et direction ma chambre.
J'avais toujours cette sensation que sa main était encore sur mon sexe, toujours cette sensation de vas et viens douloureux, et la douche que je venait de prendre ne m'avait servit à rien, j'avait toujours l'impression d'être sale.


Bon je vais tout de même retourner dans ma piaule, je suis fière de moi et de toi Bill, merci de ne pas avoir dit à papa la souffrance que je viens de te faire endurer.
Des pas arrive, je connais cette démarche, la même qui m'a pressé pour finir mon travail, en regardent bien ce n'est pas mon père qui m'a fait bâcler l'attouchement de mon frère, mais c'est lui-même, il n'avait pas besoin d'hurler comme un chat qu'on égorge.
Mon cher petit frère, si je t'ai fait mal c'est bien de ta faute, tu n'avais qu'à te laisser faire.
Quand j'y repense le pauvre, il a du avoir mal, mais de le sentir contre moi, essayant de ce débattre et atteindre l'orgasme, waouh, çà a était trop top.
La porte s'ouvrit sur mon père.
Stéphane : Tom, est que tu pourrai dormir avec ton frère ce soir, car vu son état, j'ai peur qu'il est envi de ce lever et qu'il rechute.
Tom : Oui pa, y'a pas de souci, c'est même plus raisonnable.
Stéphane : Merci Tomi, bonne nuit !
Mon père referma la porte, j'étais au ange, Bill ne pourra pas contredire, c'était un ordre du paternel.
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# Posté le samedi 20 octobre 2007 07:40

Kapitel 8

Kapitel 8
Récit
Tom
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Bill arriva au niveau de la porte de sa chambre, et repensa que lorsqu'il l'avait quitter Tom s'y trouvé encore, le doute commença à s'emparer de lui, et si Tom était encore dedans, il faudrait alors qu'il l'affronte.
La porte s'ouvrit, Bill entra la referma, ce retourna et aperçu Tom qui était bien encore là, assis sur son lit.
Tom leva de suite la tête, regarda Bill, et lui sourit d'un air narquois.
Bill : Dégage !
Tom : T'emballe pas, c'est papa qui m'a demander de rester.
Bill : Cool pour toi, et Bill te demande de lui foutre la paix.
Tom : Ah non désoler, ordre du chef, te surveiller pour éviter que tu ne prennes un malaise.
Bill : Je vais très bien alors DEGAGE !
Bill était énerver, sa tête ne supporter plus rien, il eu comme un petit vertige et parti en arrière ce rattrapant de justesse contre la porte.
Tom ce leva avança d'un pas très lent vers son frère, arriva à son niveau, posa une de ces main contre la porte de façon à bloquer toute fuite pour Bill.
Tom : Tu voit, tu ne tien même pas debout, et tu voudrai que je te laisse, comme çà après si tu tombe dans les vapes, papa me le reprochera.
Bill : Dégage, ne m'approche pas !
Tom : Je fais ce que je veux Bill, tu es mon frère, j'ai tous les droits.
Bill : Non, ce que tu a fait, tu n'avait pas le droit, tu a profiter de ma faiblesse pour me ....
Tom : Pour te branler, ouais, et alors ?
Bill : Tu n'avais pas le droit.
Tom : J'ai tout les droits, Bill tu es mon frère et je le sent bien que depuis le début tu me tourne autour, tu en a envie, alors je t'ai fait plaisir, je me suis donner à toi, enfin disons que je t'ai touché, et tu t'en plaint, je ne te comprend pas.
Bill : Mais je n'ai jamais voulu que tu me touches, mais tu te fais des films Tom.
Tom : Arrête ton délire depuis ton arriver tu essaye de m'embrasser, alors ne prêtent pas le contraire.
Bill : Tu ne dis que des bêtises, tu es fou !
Tom : Non ptit frère, je t'aide c'est tout, alors çà t'a plut ?
Bill : Pauvre connard, va te faire foutre !
Tom : Oh ta gueule Bill, sinon c'est à toi que je vais aller foutre ce que je pense.
Bill : Non !
Tom : Pourquoi çà ne te plairai pas, c'est assez simple en plus vu ton état, je te balance sur le lit, ta serviette ce n'est pas un problème pour l'enlever, je te colle à plat ventre, je descends ma braguette et hop, tu décolles.
On pouvait voir la peur qui envahissait le visage de Bill, et si Tom était vraiment prêt à lui faire subir cela ?
Bill : Pourquoi tu me fais çà ?
Tom : Ah je ne t'ai rien fait encore, mais....
Bill : Pourquoi tu me traites comme une merde, tu me fais mal de jour en jour, pourquoi ?
Tom : Je fait simplement ce que tu me demande depuis le début c'est tout.
Bill : J'ai rien demander, juste que tu me laisse tranquille.
Tom : Va falloir que tu assume ton homosexualité mon petit, et faire attention de ne plus trop essayer de me rouler des patins alors.
Bill : Mais.....je....c'est pas vrai......je ne suis pas un homo, sort de ma chambre Tom.
Tom : Non, je dois te surveiller, papa me l'a demandé, il a peur pour toi.
Bill : Si il a peur pour moi, alors qu'il ne me laisse pas avec un fou !
Tom : Moi ???? Un fou ????
Bill : Oui, j'ai mal Tom.
Tom : Ben tu n'as qu'à aller te coucher et prendre une aspirine pour faire passer la fièvre.
Bill : Je ne te parle pas de ce mal là, mais celui que tu m'a infliger.
Tom : T'en ai pas mort, et çà t'évite de te le faire tout seul au moins !
Bill : Je ne suis pas toi, je ne me touche pas tout les matin sous la douche.
Tom : Ben tu devrai çà produit un bien inuit.
Bill : Non.
Tom : Aller avoue que tu as aimé ?
Tom ce rapprocha de son frère de façon à ce que Bill soit coincer entre la porte et lui.
Il bloqua une de ces jambes contre l'entre jambe de son double, et lui murmura à l'oreille :
Tom : Alors bébé, tu es près à recommencer ?
Bill : Je t'en pris Tom, non pitié, sinon j'en parle à papa.
Tom : Ok, parle lui, mais après aussi, je monte tout le bahut contre toi Bill, en plus çà ne sera pas difficile, tu ne les connais pas vu que tu était avec maman, donc l'avantage et de mon coter, et je te rappelle qu'il y a cour après demain, tu arrive en milieu d'année, donc tu sera vite repérer et Tom à beaucoup d'amis mon chou !
Bill : Je ne lui ai rien dit je te signal.
Tom : Je t'en remercie, et même si tu lui dis, je lui dirai, que tu m'as fait des avances.
Bill : Mais ce n'est pas vrai, merde Tom, je ne suis pas un pd.
Tom : Chut, ne dit rien, je suis homophobe alors je t'en pris, ne cache pas ton jeux.
Bill : Alors c'est donc çà, tu es homophobe, tu pense que je suis une tapette, alors tu me hait juste pour çà.
Tom : Ouais, je ne pense pas Bill, j'en suis sur.
Tom préférer trouver cette excuse envers son frère, pour ne pas lui divulguer son amour pour lui.


Il était là, contre moi, bloquer contre cette porte qui pour une foi me servait, je le sentais trembler de peur, de fièvre, de froid.
Bill : Je me sens mal, laisse moi passer, j'ai besoin de m'allonger.
Tom : Ok, mais je vais t'aider !
Je commença donc à me reculer et lui attrapa le bras pour l'aider à marcher, mais il ce le dégagea me lança un regard noir, et avança tout seul.
Bill : Pas besoin de ton aide.
Tom : Comme tu veut, mais ne te plaint pas si tu te retrouves ta petite bouille d'ange au sol.
Mais quel con moi alors, je venais de le flatter sur sa gueule de petit con trop beau, comment allait il prendre cette remarque.
Bill : Oh, tu te fait du souci pour moi ? Ma petite bouille de pd t'intéresse ?
Tom : Pas franchement non, mais c'est surtout pour Pa et Man, les pauvres, après il dirons que je te maltraite.
Bill : Mais c'est vrai, tu me maltraites, mais les blessures ne sont pas apparentes.
Tom : Oh lala monsieur, toujours en train de ce plaindre.
Bill était enfin assis sur son lit, toujours sa serviette autour de la taille, et je pouvais sentir en lui la question qu'il ce poser « comment vais-je faire pour mettre mon boxer avec Tom qui est là ? »
Je devrai peu être sortir pour le laisser s'habiller, enfin mettre ce petit morceau de tissus qui lui moule le bas ventre.
Son regard me fixa, je le sentais qu'il me le disait par la penser, « dégage Tom je veut me changer ».
Tom : Quoi ?
Bill : Y'aurai moyen d'être tranquille 2 minutes, juste le temps que j'enfile çà.
Il me montra à bout de bras son boxer.
Tom : Je me tourne vas y.
Sans attendre sa réponse je me retournai donc, mais il ne put s'empêcher d'ouvrir encore sa bouche.
Bill : Dehors, tu piges !
Tom : Non, tu vas te lever, donc tu risques de tourner et de chuter, je ne te regarde pas, et puis même, je me demande ce qu'il y a à voir.
Bill : Rien, mais un peu t'intimité serai cool, à moins que çà te plaise te de me voir à poil.
Tom : Ah non, désoler, je l'ai eu entre les mains donc je n'ai pas besoin de la voir de plus près.
Je me retourna vers lui, et je put voir en lui un sentiment de gêne du à ce que je venais de lui dire.
Il baissa la tête ce leva, ce retourna, fit tomber sa serviette au sol, et commença à passer son boxer.
Waouh, je ne vous dit pas la vue sublime de ces petites fesses juste devant moi, comment résister à l'envi d'aller me coller contre lui.
Quand je pense que je le traiter de tapette, alors qu'a ce moment même l'homo c'était bien moi, je regardais mon frère avec envie.
Ce fut un moment très plaisant mais trop court, Bill ce retourna, et du voir que mes yeux était posé sur son bas ventre.
Bill : Cà t'a plus au moins ?
Tom : De quoi ?
Bill : De me mâter le cul ?
Houlà mon frère devenait vulgaire, il m'étonna beaucoup.
Tom : Je ne mater pas, je me poser juste des questions.
Bill : Du style?
Tom : Non, rien...
Je me mis à lui sourire.
Bill : Pont ta bulle vas y ?
Tom : Ben je me demander combien de fois ce petit cul devant moi c'était fait mettre ?
Bill : Pardon ?
Tom : Houlà en plus çà rend sourd eh ben, combien de fois tu t'es fait sodomiser, à moins que ce soit toi qui joues le rôle de l'homme, mais à voir ton style je ne pense pas.
Bill : Mais comment ose tu penser une chose pareil ? Tu me dégoûtes Tom.
Penser çà de moi, jamais je n'aurai penser qu'un jour tu devienne aussi con.
Tom : Merci, merci beaucoup de dire que je suis con, oh et puis tu me dégoûte, dort tout seul comme un con, et si tu tombe, ben fait toi bien mal, te rate surtout pas.
Bill : Oh ben voyons, des que monsieur est rabaisser il fuit la queue entre les jambes, c'est çà tire toi je n'ai pas besoin de toi !
Tom : Ma queue comme tu dit cher frère, si tu continu à la ramener comme çà ta petite gueule de tantouse, je te jure que je te la fou bien profond, alors un conseil, écrase.
Je sorti claqua la porte, et alla voir mon père.
Tom : Je ne préfère pas dormir avec lui, il dit vouloir sa tranquillité.
Stéphane : Ok Tom, ce n'est pas grave..... Laisse le ...aller bisous bon bébé.
J'étais un monstre, je mentais à mon père, pour me couvrir, mais le pire c'est que je fessait passer Bill pour un égocentrique.
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# Posté le samedi 20 octobre 2007 07:55